Investir dans la paix.
À Bukavu, la CDJP a réuni jeunes, acteurs communautaires, confessions religieuses et structures diocésaines autour d’une conviction simple : la cohésion sociale se construit par le dialogue, l’écoute, la confiance et la responsabilité de chacun.
La paix comme pratique quotidienne.
Dans le cadre du projet « Promouvoir la prospérité partagée dans le commerce transfrontalier entre le Rwanda et la RDC » (PSP-CBT), la Commission Diocésaine Justice et Paix de Bukavu a organisé une sensibilisation communautaire à l’occasion de la Journée internationale de la paix.
Placée sous le thème « Investir dans la paix – Pour tous, partout, chaque jour », la rencontre a mis au centre les liens qui unissent les personnes et les communautés, la cohésion sociale ainsi que la résolution pacifique des conflits. L’approche CRS 3B/4D a servi de fil conducteur aux échanges.
Faire de chaque participant un relais de paix.
L’activité s’inscrit dans la continuité des actions de renforcement des capacités menées dans le projet. Les Ambassadeurs de la Paix, préalablement formés avec l’appui de Catholic Relief Services (CRS), ont assuré la facilitation et mis en pratique leurs acquis en cohésion sociale, prévention des conflits, dialogue et résolution pacifique des différends.
Des objectifs concrets pour une paix durable.
La sensibilisation a relié compréhension, comportement et engagement communautaire.
Renforcer les liens
Sensibiliser à ce qui unit les membres d’une même communauté et nourrit l’appartenance commune.
Promouvoir le vivre-ensemble
Valoriser la cohésion sociale, la solidarité et les comportements qui rapprochent.
Prévenir les conflits
Renforcer les connaissances sur la prévention et la gestion pacifique des différends.
Encourager le dialogue
Développer l’écoute, la tolérance et le respect mutuel comme réflexes communautaires.
Valoriser les Ambassadeurs
Mettre en lumière les relais formés et leur rôle de transmission des messages de paix.
Des Ambassadeurs de la Paix au cœur de la facilitation.
Formés avec l’appui de CRS, les Ambassadeurs de la Paix ont conduit les échanges en mobilisant les outils reçus sur la cohésion sociale, le dialogue, la prévention des conflits et la résolution pacifique des différends. La journée leur a offert un espace concret pour transformer la formation en action communautaire.
Les expériences deviennent matière à dialogue.
La méthodologie participative a permis de faire émerger expériences, préoccupations et propositions. Les discussions ont porté sur la confiance, la solidarité, les comportements qui favorisent ou fragilisent la cohésion sociale, ainsi que sur le rôle du dialogue et de l’écoute dans la résolution pacifique des différends.
La paix devient une responsabilité partagée.
Au fil des échanges, les participants ont été invités à dépasser le rôle de bénéficiaire pour devenir à leur tour des relais. Familles, communautés, milieux professionnels et espaces confessionnels peuvent devenir autant de lieux où se transmettent des pratiques de confiance, de tolérance et de prévention des conflits.
Des résultats qui prolongent la rencontre.
Au-delà de la sensibilisation, l’activité a consolidé le rôle des acteurs communautaires comme relais des messages de paix.
Des acteurs différents, un même langage : la paix.
La rencontre a rassemblé des structures de jeunesse, des acteurs interconfessionnels, des mamans engagées dans la paix, des membres des structures paroissiales et diocésaines ainsi que différents services de l’Archidiocèse de Bukavu.
Une galerie qui raconte l’écoute, la parole et l’engagement.
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L’appropriation locale devient plus forte lorsque des acteurs communautaires formés peuvent eux-mêmes transmettre les outils, faciliter le dialogue et prolonger les messages de paix au-delà d’une activité ponctuelle.
La paix est une responsabilité collective.
La commémoration a rappelé qu’à chaque niveau — famille, communauté, confession, milieu professionnel — chacun peut contribuer à renforcer les liens qui unissent, prévenir les conflits et choisir le dialogue. L’implication des Ambassadeurs de la Paix a démontré la force d’acteurs locaux capables de transformer une formation en pratiques concrètes de cohésion sociale.
