NYAWERA : Un trou d’insécurité parmi tant d’autres dans la ville de Bukavu

Malheureusement le pire que tout le monde craignait est arrivé et à Nyawera cette nuit.  On s’y attendait …Tous les ingrédients étaient là pour la salle sauce…Un vaillant Lieutenant est tombé en pleine mission de sécuriser le quartier … Paix à son âme. Son  collègue atteint d’une balle. Nos condoléances à nos policiers. Tout le monde est sous le choc.

Mais osons réfléchir et voir plus loin que notre nez. Tout le monde sait et voit que Nyawera est un vivier de mort. C’est un dortoir à ciel ouvert pour tous les bandits non autrement identifiés

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. Certains dorment dans le marché devant la barbe des forces de l’ordre, d’autres dans petits Kiosques et dépôts. Sont-ils identifiés ? D’où proviennent –ils ? On dirait une Galilée des gentils car on y entend presque toutes les langues de la sous-région.  Et tous ces malfrats qui opèrent nuit et jour se dandinent dans nos rues et même quand ils sont appréhendés, on les revoit relâchés plus farouches et dangereux. Pourquoi s’étonner que la justice populaire se porte en bonne santé dans certains quartiers.

Toutes les boissons fortement alcoolisées légalement interdites se consomment en plein air et se vendent sans la moindre inquiétude car on dirait que ceux ou celles qui devraient interdire ce commerce de la mort en sont parmi les meilleurs dégustateurs. Les nuits sont chaudes et les journées très mouvementées. D’ailleurs déjà tôt le matin, on trouve  des hommes et femmes ivres morts aux allures cadavériques qui font peur.

Dans un tel environnement tout peut arriver. Là on dirait une école officielle de la délinquance tolérée, connue et pourquoi pas encouragée car ceux qui doivent bannir ces comportements brillent par leur inaction et silence ? Il y a plusieurs Nyawera : On dirait presque tous les ronds-points de la ville de Bukavu avec comme point de chute tout le littoral Muhanzi qui prend les trois communes. Là il y a un trafic nocturne et Dieu seul sait qui sont les convives et  de toutes les chorales qu’on attend la nuit comme le jour.

On ne peut pas s’imaginer le degré de criminalité qui se développe dans un tel contexte et l’impact produit sur les jeunes enfants qui suivent ces petits films horribles sans payer chaque jour. Toutes les prostitutions sont permises et tous les stupéfiants qui tuent à petit feu sont distribués à une population déjà fragilisée par la faim, le chômage… Et dire qu’avec les constructions anarchiques aux propriétaires difficilement indentifiables, il suffit qu’un bandit tourne derrière la première porte pour perdre ses traces.                            

On ne doit pas se voiler la face. Il faut se ressaisir et avoir le courage de secouer les consciences de tout le monde en commençant par une petite introspection personnelle pour savoir ce que l’on veut au lieu de gémir quand nous sommes nos propres fossayeurs en cachant les marchands de la mort dans nos maisons. Et depuis longtemps la tolérance et l’importation  des femmes étrangères aux mœurs légères dans les quartiers n’ont  jamais apporté bonheur.

L’autorité doit sévir et donner un plan pour sécuriser les biens et les personnes avec la contribution de tout le monde en commençant par toi et moi.

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