Immaculé NSIKU : une assistance matérielle qui apporte un changement spirituel

Madame Immaculée NSIKU, communément appelée « Nyaba deux » est une veuve âgée de 30 ans et mère de 7 enfants. Elle habite Avenue Irambo, dans le quartier Ndendere, commune d’Ibanda, ville de Bukavu dans la paroisse St Pierre Claver de Nguba. A l’instar d’autres victimes de l’incendie  du vendredi 17 août 2018 et qui n’ont pas bénéficié des aides des hommes politiques,… Elle est parmi les personnes vulnérables et marginalisées qui ont été appuyé par Missio Autriche pour la reconstruction de leurs maisons et faire adhérer leurs enfants à la mutuelle de santé.

« J’ai vu le visage du Dieu invisible à travers l’homme visible! Mon mari est décédé la nuit même de l’incendie suite à l’étouffement car il cherchait à sauver quelques effets  dans les maisons de nos voisins pendant qu’il prenait feu. Hélas ! En plus d’avoir perdu ma maison et tous mes biens, j’ai perdu aussi mon mari que j’aimais bien… Je me suis vue abandonnée à mon triste sort et surtout vue que je n’ai bénéficié d’aucune assistance! Mais comme Dieu n’abandonne jamais celui qui espère en lui, ma maison vient d’être reconstruite grâce la générosité de Missio Autriche via la CDJP/Bukavu. Ceux qui m’ont abandonné, je les vois venir s’abriter dans ma maison actuellement. Mes enfants et moi, nous dormons tranquillement et sans soucis aucun.

Avant, nous dormions par terre et les enfants attrapaient facilement la bronchite mais actuellement ce n’est plus le cas car en plus des matériaux de construction nous avons bénéficié également des lits, des matelas, des couvertures… Au delà  de tout ca, mes enfants sont abonnés à la mutuelle de santé. Je n’ai plus assez de soucis car chaque fois qu’ils tomberont malade, je bénéficierais des réductions des frais de soins de santé. Seul Dieu vous rendra au centuple! Cet acte me pousse à réintégrer mon église Catholique que j’ai abandonné il ya 7ans ! Depuis cette fameuse incendie les membres de  l’Eglise de réveil dans la quelle je prie actuellement ne sont jamais venus me rendre visite ; je suis restée sans soutien, seule mon Eglise ‘mère’ m’est venue au secours.  Que vive la CDJP/Bukavu et les bienfaiteurs de Missio Autriche ! Votre aide nous a apporté de l’espoir, nous qui étions délaissées !»

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