Droit à la vie : Evitons les injustices et traitons tous nos COVID-19

Il suffit d’écouter les radios au niveau national et international pour se rendre compte de l’ampleur des dégâts que fait ce petit virus  COVID-19. Les télévisions balancent des images 6+apocalyptiques et des scènes horribles des gens qui meurent dans une souffrance indicible parfois sans assistance et loin des regards des frères et des amis. Les hôpitaux seraient bombés et même les parkings sont improvisés en salles de réanimation pour sauver ce qu’on peut encore et in extremis. Et quand on ajoute la simulation des chiffres, les photos des fausses commues et les probables catastrophes qui  nous attendent, tout le monde a peur surtout qu’on a  montré que c’est un virus qui poursuit les personnes âgées et qui frappe sans pitié.

Ici au Sud-sud de la planète, certaines personnes s’en remettent à l’Eternel car s’il en est ainsi de l’arbre vert qu’en serait-t-il de l’arbre sec ? Des provinces entières sans respirateurs et se trouvent dans un environnement sanitaire très désastreux ! Alors, qui nous roulera la pierre pour des milliers des personnes si cette pandémie se développait-là comme  elle l’est de l’autre côté.

C’est peut-être pourquoi tout le monde pense que le vaccin est la seule arme pour soigner et surtout prévenir la COVID-19. Quelle est la meilleure portion qui soigne mieux et sans effets collatéraux graves ? Faut-il vacciner toute la population mondiale ? Avec la mutation de ce petit virus, combien des doses adaptées faudra-t-il pour se sentir enfin sécuriser?  Nous ne sommes pas du domaine mais chaque partie de ce globe gère ses COVID-19.

Il y a des COVID-19 qui tuent plus et plus vite encore. La faim décime de milliers de personnes dans cette Afrique ; la malaria,  les atteintes à l’environnement dont l’insalubrité ;  pire encore les guerres imposées et l’exploitation violente des ressources naturelles. Mais pourquoi la gentille Communauté Internationale n’a jamais déployé autant de moyens et des  vaccins pour endiguer ces fléaux pourtant maitrisables ? De manière cynique, on pensait que c’est parce que ces autres fléaux qui déciment le Sud-Sud  ne sont pas au Nord-Nord qu’on tolère leur existence mais franchement… ! Quelqu’un  gagnerait sur ce malheur ? Un homme qui crie n’est pas un Ours qui dance. En tout cas, en RDC et particulièrement dans certaines parties meurtries par la violence (Beni au Nord-Kivu, les Hauts plateaux de Minembwe, Walikale, Bunyakiri et la Plaine de la Ruzizi au Sud-Kivu ; le Haut-Uélé avec les Mbororo ; Mambassa, Mahagi et Irumu en Ituri etc.) toute la population serait soulagée si on accordait autant d’attention qu’on ne le fait pour COVID-19 aux situations qui l’endeuillent au quotidien. Peut-être qu’il y a des formes de COVID-19 qui rapportent….

On doit donc éviter l’injustice en accordant un traitement privilégié à certains COVID-19 au détriment des autres. On a peur que les autres organisent une marche de colère en exigeant  même une certaine indemnisation. Le COVID-19 comme la faim, la malnutrition, la malaria, le Sida, la drogue, les boissons fortement alcoolisées, l’insalubrité, la pollution de nos rivières et mers  par des produits étrangers, la guerre, le terrorisme méritent aussi un traitement rapide et une campagne de sensibilisation mondiale avec toutes les autorités politico-administratives et les médias qui veulent protéger l’humanité. On a été très charitable en larguant des doses de COVID-19 en Afrique mais une grande avancée : Les politiciens ne les ont pas détournées au profit de leurs familles…Dieu seul sait pourquoi ?

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